Terratec Cinergy T USB XXS sous Linux

mercredi 22 avril 2009

Enfin une carte tnt récente qui fonctionne sans soucis sous Linux.

La méthode fonctionne sous Debian et consort, avec le noyau approprié (distribution « récente »), puisqu’il ne manque que le firmware.

Ubuntu 8.10 semble contenir d’office le firmware, Debian Lenny non.

L’obtenir :

wget http://www.wi-bw.tfh-wildau.de/~pboettch/home/files/dvb-usb-dib0700-1.20.fw

Le déplacer dans /lib/firmware ou autre suivant les excentricités possibles de la distribution :

mv dvb-usb-dib0700-1.20.fw /lib/firmware/dvb-usb-dib0700-1.20.fw

Si un dmesg demande dvb-usb-dib0700-1.10.fw au lieu de dvb-usb-dib0700-1.10.fw, il suffit de le renommer :

mv /lib/firmware/dvb-usb-dib0700-1.20.fw /lib/firmware/dvb-usb-dib0700-1.10.fw

Ensuite ça fonctionne sans soucis avec kaffeine par exemple.

dmesg :

firmware: requesting dvb-usb-dib0700-1.10.fw
dvb-usb: downloading firmware from file 'dvb-usb-dib0700-1.10.fw'
dib0700: firmware started successfully.

À noter qu’il existe w_scan pour pallier aux soucis de kaffeine concernant la recherche de chaines, si le scan de dvb-utils ne fonctionne pas. Je ne sais plus exactement comment ça tourne, mais c’est pas bien compliqué.

N.B. : La télécommande ne semble pas fonctionner, pas recherché pourquoi.


Ajouter une police .ttf sous Debian

mercredi 7 mai 2008

Cela fonctionne aussi sous Ubuntu (Linux en général ?)

Déplacer les .ttf dans /usr/share/fonts/ (mv *.ttf /usr/share/fonts/ par exemple) puis taper en root (ou sudo) : fc-cache -f -v


Utiliser Grisbi dans une autre langue que le système.

lundi 5 mai 2008

Profitant de mes derniers jours de vacances et dans un élan (passager) de volonté d’organisation, j’ai décidé d’installer Grisbi.

Mon système étant anglophone et Grisbi bien conçu, il s’est automatiquement lancé en anglais. Certes, cela ne me ferait pas de mal de connaître le vocabulaire financier anglais, mais bon, pour ce genre de soft spécifiques (TuxGuitar en fait partie), je préfère rester dans la langue de Molière !

Je me suis donc creusé la tête cinq minutes histoire de trouver une astuce pour y comprendre quelque chose !

Je suis tombé sur une solution temporaire, pour lancer provisoirement Grisbi dans une autre langue, mais ce que je voulais c’est quelque chose de définitif, et réversible.

Voici donc comment faire, j’indique la méthode en ligne de commande, lorsqu’on a à notre disposition un outil aussi puissant autant l’utiliser !

Tout d’abord, vérifier que votre langue existe ! Sinon, vous proposer à la traduction sur le site de Grisbi.
ls /usr/share/locale/

Ensuite, copier le fichier grisbi.mo présent dans le répertoire LC_MESSAGES correspondant à votre langue dans le répertoire de la langue de votre système (attention, dans le cas de l’anglais, le fichier grisbi.mo n’existe pas auparavant, si votre système est dans une autre langue, pensez à sauvegarder le précédent grisbi.mo), ce qui donne dans mon cas :
sudo cp /usr/share/locale/fr/LC_MESSAGES/grisbi.mo /usr/share/locale/en_GB/LC_MESSAGES/

Et voilà ! Relancez Grisbi et c’est bon !

Bon courage dans vos comptes ;-)


La Master System et Ubuntu, quelle Osmose !

lundi 5 mai 2008

Je suis d’humeur guillerette avec la reprise, excusez le jeu de mot facile (je sortirais bien mais après il n’y aurait plus personne pour écrire cet article ;-) !

Mais de quoi il parle ?
D’émulation bien sur ! Qui n’a jamais rêvé d’entendre à nouveau cette douce musique ? De revoir une fois de plus cet écran de présentation si évolué ?

1986, quelle belle année ! Plus de vingts ans plus tard, Alex est toujours là, grâce à Osmose notamment.

Osmose
Osmose est un logiciel permettant d’émuler la Séga Master System, c’est à dire de vous permettre de jouer à vos jeux préférés (je crois apercevoir un sourire en coin chez le lecteur, ils ont fait mieux qu‘Alex Kid in Miracle World depuis vingt ans ?) même si la console a depuis maintenant bien longtemps pris place dans une boite au grenier, victime d’une quelconque panne.

Pour l’installer sans risque sous Ubuntu, téléchargez « Linux Build » de la partie Downloads, sur le site officiel (en bas à ce jour). Créez un répértoire osmose dans votre répertoire personnel par exemple, dans lequel vous placerez le contenu du fichier .zip téléchargé.

Osmose est opérationnel, il ne reste plus qu’à jouer :-)

Et les cartouches de jeu je les mets où ?
J’aurais bien une réponse, mais, même si elle rencontrerait un franc succès chez mes amis les glands, je doute qu’elle convienne par ici :-D

La réponse sérieuse est : nulle part !

Il suffit de télécharger ce que l’on appelle des « rom » sur des sites spécialisés, puis d’indiquer ce fichier en argument d’osmose, ce qui donne par exemple :
/home/user/osmose/osmose /home/user/osmose/alexkid.sms

Pour mon plus grand bonheur :-)

Souvenirs souvenirs ^^

C’est fini ?
Non, pas encore, mais il n’y en a plus pour longtemps je vous rassure ;-)

LE défaut d’osmose, à mon avis, est la configuration initiale des touches, en effet, jouer avec CTRL, ALT et les flèches peut s’avérer peu pratique sur un système tel le notre, avec ses raccourcis clavier habituels…

Lors du premier lancement d’Osmose, un dossier osmose_files est créé, il contient, outre les répertoires de capture sonore et visuelle, le fichier osmose.ini qui contient la configuration du logiciel.

Il est conseillé de ne pas modifier directement ce fichier mais d’utiliser l’option -inifile, à défaut, faites une sauvegarde !

Voilà, c’est fini…
Je crois avoir tout dit, le fichier de configuration vous dira le reste :-p (n’hésitez pas à me contacter si vous ne le comprenez pas), le lancement d’osmose sans argument vous proposera la liste de ces derniers (idem), bref, il ne me reste qu’à mentionner l’existence de wxosmose, une interface graphique à osmose, inutile donc nullement indispensable ;-)

Have fun !


Artec T1 sous Linux

lundi 5 mai 2008

Après moultes péripéties je crois avoir compris comment fonctionnait ce fameux boîtier TNT ! Enfin je dis ce mais un des problèmes de ce boîtier c’est que le constructeur a fait ça tellement proprement qu’il a mélangé les chipset au gré des versions, enfin bref le plus courant semble être celui-ci, à savoir le AN2235, tant mieux !

Pour information, un lsusb donne, avant installation :
Bus 002 Device 005: ID 0547:2235 Anchor Chips, Inc. AN2235 EZUSB-FX Microcontroller

Il faut :

  1. des options correctes au niveau du kernel, à savoir l’option « Support faulty USB IDs » située à Device Drivers / Multimedia devices / Digital Video Broadcasting Devices, et qui est activée depuis belle lurette déjà chez Debian (et Ubuntu ?), depuis au moins le kernel 2.6.16 semble-t-il (c’est ok sous Debian Etch).
  2. Le firmware dvb-usb-dibusb-an2235-01.fw que vous pouvez extraire comme indiqué ici en allant sur cette page (nécessite un fichier présent sur le CD d’installation de la carte). Ce dernier est à placer
    • pour Ubuntu, dans /lib/firmware/`uname -r` (attention à chaque mise à jour du noyau, cette manipulation est à refaire)
    • pour Debian, dans /usr/lib/hotplug/firmware/
  3. Blacklister au besoin le module usbtest si la carte n’est toujours pas reconnue lors du branchement (par exemple en éditant le fichier /etc/modprobe.d/blacklist -nécessite les droits root- et en rajoutant une ligne blacklist usbtest)

Désormais, un lsusb donne :
DiBcom DiBcom USB DVB-T reference design (MOD300) (warm)

Vous pouvez maintenant profiter de la boite à conneries sur votre ordinateur :-)